J’ai fait mon sac, fait le tri, peint ma chambre, et j’ai décidé de ne partir sans jamais regarder en arrière. Dès mon plus jeune âge, je rêvais de partir de chez moi (la Slovaquie) et d’aller vivre à l’étranger, afin de rencontrer de nouvelles personnes et laisser un héritage positif. Et me voilà, avec la vingtaine, assis dans un avion qui est sur le point d’atterrir dans un aéroport à plus de 3000 kilomètres du Danemark pluvieux, ma maison depuis plus de 2 ans.

Avec l’envie d’expérimenter un mode de vie de « Digital Nomad » voilà que je me retrouve, après avoir terminé mon programme de « designer multimédia » au Danemark, à savourer mon cappuccino à l’aéroport de Porto.

Dès mes premiers jours au Portugal, alors que je travaille en remote, je réalise certaines choses sur ma vie de « Digital Nomad »:

  1. Il fait beaucoup plus chaud au Portugal.
  2. Coder 8 heures par jour dans ma chambre est une aventure (trop) solitaire.
  3. Coder 8 heures  par jour pour une cause qui ne m’intéresse pas me déprime.

J’ai donc décidé de m’occuper (au moins) du deuxième point.

J’ai rejoint un espace de coworking et j’ai participé à une soirée film + pizza que la communauté du coworking space avait organisé. Légèrement alcoolisé, j’y ai eu l’occasion de parler à un jeune homme sur le fait de travailler et de créer quelque chose qui importe, de sens, d’épanouissement personnel.
Ça m’a interpellé.

Je pense souvent au temps que nous passons à travailler, et combien de gens font quelque chose par obligation, pour payer le loyer et à manger. Tant que j’ai assez de ressources pour me sentir en sécurité, je me soucie beaucoup plus de l’impact de mon travail et si celui-ci est en accord avec mes valeurs.

Revenons-en à l’histoire.

Au fil du temps, je devenais de plus en plus démotivé. Les jours s’enchaînaient alors que je travaillais à créer quelque chose qui ne m’intéressait pas beaucoup.

Jusqu’au jour où j’ai dû décider si je devais retourner en Slovaquie pour l’entreprise pour laquelle je travaillais à distance, ou mettre fin à notre collaboration et tenter autre chose. Faire mes valises et partir dans une ville que je n’aime pas, travailler sur un projet qui ne fait pas de sens et qui ne correspond pas à mes valeurs…?

J’ai pris ma décision. Je n’y retournerai pas.

Et vous savez quoi? Ce gars à qui j’ai parlé lors de la soirée film+pizza semblait être à la recherche d’un freelance.

Ce gars, c’était Hugo, qui a lancé une équipe superhuit à Porto.

Au fil du temps, j’ai appris à connaître Luis, Hannah ici à Porto et le reste de l’équipe qui est à Lausanne. J’ai eu un bon feeling et j’ai bien aimé leur approche. C’était frais, j’aimais leur travail, j’aimais leur but.
Je me suis intégré l’équipe.

Voilà comment j’ai atterri à superhuit!

De manière générale, je m’intéresse à tant de choses, comme la photographie, les acrobaties, le marketing digital, psychologie, intelligence émotionnelle, musique, et ainsi de suite, alors j’en profite pour en parsemer un petit peu cet article (si ça vous intéresse).

Merci de m’avoir lu, je vous souhaite beaucoup de satisfaction dans votre vie personnelle et professionnelle 🙂

Rado